LES FONDAMENTAUX DU TIR - N°1

27 octobre 2017 - 09:07

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" LES FONDAMENTAUX DU TIR - N°1 "

" Essentiel pour assurer sa progression au tir "


" LES FONDAMENTAUX DU TIR - N°1 " « LES FONDAMENTAUX DU TIR – N°1 » 
Amis Lecteurs, 
Cette publication étant relativement longue, elle sera divisée en plusieurs volets. 
Pour apprendre les bonnes techniques à la Pétanque, la valeur de la démonstration, si elle est nécessaire, ne sert pas à grand-chose. 
Elle consiste souvent à montrer avec brio ce que l’on maitrise parfaitement et à sous entendre : 
« Vois-tu, il suffit de faire cela !! » 
« Ou tu vois j’en suis capable, donc toi aussi, tu devrais pouvoir le faire !! ». 
Mais ceci ne marche pas !! 
La vraie difficulté est de mettre en place des éducatifs pour que le débutant ou le joueur qui ne maitrise pas telle ou telle technique ou le sportif qui a acquis un défaut qui l’handicape puisse s’approprier les choses. 
Et là, excusez-moi, mais les gens qui sont en mesure de proposer cela se compte au plus sur les doigts d’une main. 
Lorsque j’ai montré à mon ami Joël comment porter les boules, je ne me suis pas contenté d’en jeter quelques-unes en l’air. 
Il m’a fallu décomposer le mouvement en diverses séquences. 
Puis c’est lui seul, par la répétition inlassable du geste qui a appris peu à peu à le réaliser. 
C’est en effet, le geste le plus technique de la discipline. 
Vous allez me dire, mais pourquoi me parle-t-il du travail de la portée ? 
Tout simplement parce que ce travail permet de faire de jolis progrès au tir, car il réclame de la puissance et une exécution complète du mouvement de bout en bout. 
De plus c’est un remarquable exercice de travail de la coordination. 
  
L’apprentissage du tir à la Pétanque, demande de nombreuses séances individuelles. 
Il n’est en effet pas possible de travailler tous les paramètres simultanément. 
Il faut des mois au sportif pour corriger son attitude et améliorer son rendement. 
Le coach doit avoir un œil d’expert. 
Il lui faut en effet repérer tous les mouvements parasites et la position des segments du corps dans l’espace. 
Il doit être en mesure d’expliquer à l’élève le pourquoi d’un petit déséquilibre latéral et de mettre ensuite en place des exercices pour le corriger. 
C’est à ce prix que l’on pourra modifier ou atténuer les défauts acquis par de mauvaises pratiques. 
Les paramètres fondamentaux du tir sont :
  • Le placement des pieds au sol.
  • Le placement de la boule dans la main.
  • La prise d’élan.
  • L’amplitude du balancier
  • Le timing du mouvement.
  • La hauteur du lâcher de la boule.
  • La qualité de la sortie de main. 
     
1°) Le placement des pieds au sol. 
Avant d’aller plus avant il convient de vérifier que les appuis au sol sont corrects. 
Si dans le cours du mouvement ou au moment du lâcher de la boule, on observe un déséquilibre vers l’avant ou latéralement, il conviendra d’y remédier prioritairement. 
En effet l’équilibre est à la base de tous les lancers. 
Notons d’abord qu’il faut être correctement chaussé. 
Il faut des chaussures confortables avec peu de talon pour ne pas être projeté vers l’avant au moment du lâcher. 
En effet, dans ce cas le joueur effectuera inconsciemment un redressement du tronc qui aura pour effet de lui faire sauter la boule. 
Pour travailler votre ancrage au sol, vous pouvez suivre le rituel suivant :
  • Entrez dans le cercle de lancement !
  • Effectuez des petites oscillations du corps de gauche à droite et d’avant en arrière pour trouver votre équilibre.
  • Ressentez la pression que vos pieds exercent au sol au niveau du talon, de l’avant pied, jusqu’à la pulpe des orteils.
  
Il pourra être intéressant de consulter un podologue pour qu’il s’intéresse à l’anatomie de vos pieds. 
L’utilisation de semelles adaptées peut permettre de réaliser de jolis progrès. 
On peut placer le poids du corps un peu sur l’arrière au niveau des talons en effectuant la manœuvre suivante :
  • Léger recul des fesses vers l’arrière sans arrondir le bas du dos pour protéger les lombaires. Il faut conserver sa cambrure physiologique en veillant à ne pas l’accentuer.
  • Déverrouillez les genoux de façon à ce que les cuisses puissent absorber l’énergie produite au moment du lâcher.
  
Je conclurai cette partie en affirmant que l’entraineur doit partir du geste spontané de la personne. Il doit ensuite apporter les corrections nécessaires, touche après touche, comme le peintre qui peaufine sa toile. 
L’erreur trop souvent commise et de vouloir imposer un geste type à un sportif. 
Retrouvez-moi dans Pétanque, quand tu nous tiens !, que vous trouverez sur ce blog. 
Amicalement, Frédéric NACHIN. 
  

 
 
    Frederic Nachin Jeudi 26 Octobre 2017

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